2300 personnes à Artisan’Art.

À l’approche de Noël, « Les chiffons de Michèle » ont beaucoup de succès auprès des jeunes parents (et des grands-parents). Michèle est venue de Lesneven pour présenter ses douillettes marionnettes en polaire et ses poupées en chiffon, que les enfants peuvent habiller à loisir grâce à la grande collection de petits vêtements qu’elle confectionne.

Après une édition 2018 en demi-teinte, pour cause de repli à la salle Saint-Louis et en plein Acte I des Gilets jaunes, Artisan’Art a renoué avec le succès. Quelque 2 300 personnes se sont pressés tout le week-end dans l’espace rénové de Coatigrac’h, pour le bonheur du comité de soutien à l’école Diwan de Châteaulin et aussi celui du public. Lequel a bénéficié d’un choix encore plus vaste (65 exposants contre 55) pour ce grand marché de Noël, au cœur d’un salon d’artisanat d’art. Morceaux choisis en image.

« Leurs bijoux ont une identité ». Le compliment vient de clients quimpérois, Laurence et Stéphane (à l’arrière-plan). Ils sont revenus à Artisan’Art car ils savaient y trouver les créations de Veron’Art (Lorient). Ornées de pierres semi-précieuses, elles sont éclatantes.

 

 

 

Intarissable sur la vannerie artisanale, Gilbert Bideau (Saint-Yvi) s’est fait un nom dans la très délicate technique du panier arrondi à l’intérieur. Mais il fait aussi des nichoirs et des mangeoires, des paniers porte-bagages et même des petits paniers pour les enfants.

 

 

 

« Kestu fabrik ? ». C’est le nom de l’agence graphique de Fred Thaëron, Pont-de-Buisien désormais exilé à Brest. Parmi ce qu’il « fabrik », ses badges personnalisés remportent un beau succès, autant auprès des particuliers que des professionnels (congrès, conventions, etc.).

 

 

« Troll de truc » : cette malicieuse boutique saint-politaine porte bien son nom. On y trouve une multitude de créations colorées pour les petites sorcières et les petits sorciers. Mais également pour les adultes : des bijoux en baguette d’aluminium torsadée, sans aucun collage.

 

 

 

Les ateliers « zéro déchet » de la MPT enseigne deux techniques japonaises, à base de tissu de récupération : le Tawashi, pour les éponges à démaquiller, à poussière, etc. ; et le Furoshiki, pour les paquets cadeaux réutilisables, à partir de différentes techniques de pliage.

 

 

Où est Caroline ? Oups ! Trop pressés de l’aider à déménager, ses amis l’ont coincée au fond du camion. Les histoires que Fa raconte à la garderie, tandis que les parents parcourent les stands, captivent les enfants. Mais entre deux histoires, ils font des bagarres de coussins.

 

 

 

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