Diwan. Les écoliers au pays des merveilles

Les élèves de l’école Diwan de Châteaulin se sont rendus au domaine de Trévarez, à Saint-Goazec, en début de semaine, pour visiter l’exposition d’Alice au pays des merveilles. Ils ont pu retrouver la trame du livre et les personnages d’Alice, mis en scène dans les anciennes écuries. L’occasion pour eux de jouer avec les illusions d’optique et de s’émerveiller devant les montages, sculptures et objets présentés en grandeur réelle. Une visite pleine de magie avant le début des fêtes de Noël.

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Langue. Malgré Diwan, le breton reste menacé

 

Diwan a joué un rôle de « locomotive dans la réappropriation de la langue », estime Lena Louarn, vice-présidente du conseil régional de Bretagne. (Photo Claude Prigent)

Les écoles Diwan, qui proposent un enseignement bilingue breton-français, fêtent cette année leurs 40 ans. Pourtant, l’avenir de la langue bretonne semble, lui, toujours menacé.

Avec 97,3 % de réussite au bac général en 2017, contre 90,7 % dans l’Hexagone, Diwan (« germer », NDLR), le réseau d’écoles associatives, affiche un joli palmarès, 40 ans après sa création. Fondé sur un enseignement « immersif », son projet pédagogique n’introduit le français dans l’enseignement qu’à partir du CE1. Non sans succès. « Diwan se porte bien sur le plan des résultats et, ce qui est plus important, de la capacité à accompagner les élèves jusqu’au bac », se félicite Anna-Vari Chapalain, directrice du réseau.

« Locomotive linguistique »

Avec 4.318 élèves dans 47 écoles, six collèges et un lycée, et des effectifs en constante progression (+ 17 % en cinq ans), Diwan s’agrandit d’une nouvelle école chaque année et prévoit d’ouvrir un second lycée. Selon Lena Louarn, vice-présidente du conseil régional de Bretagne chargée des langues, Diwan, depuis sa création en 1977, a joué un rôle de « locomotive dans la réappropriation de la langue ». « Partenaires » des établissements, les parents plébiscitent aussi la liberté pédagogique des écoles, qui offrent une large place aux pédagogies alternatives. Quant à ceux qui jugent artificiel l’apprentissage du breton pour les non-bretonnants, la présidente de Diwan Stéphanie Stoll répond : « Une langue ne se réduit pas à son utilité économique, tout ce qu’on vit avec une langue relève de l’émotion ». Aujourd’hui, les écoles Diwan ne représentent qu’environ 2 % des élèves des cinq départements de la Bretagne historique, si l’on inclut les classes bretonnantes du public et du privé catholique. Avec 180.000 locuteurs estimés, selon l’Office public de la langue bretonne (OPLB), contre 1,3 million au début du XXe siècle, le breton reste menacé : « Nous perdons 5.000 à 6.000 locuteurs chaque année tandis qu’environ un millier sont formés », rappelle Meriadeg Vallerie, de l’OPLB.

Crise de croissance

Le réseau associatif est, par ailleurs, confronté à une crise de croissance. Porté depuis l’origine par l’énergie de ses membres, notamment bénévoles, il peine à recruter des enseignants bilingues. Le budget s’élève à 4,7 millions d’euros mais repose à 53 % sur l’autofinancement, essentiellement par dons, le reste provenant de subventions. « Il est difficile avec un statut associatif et peu de moyens de remplir notre mission de service public, juge Anna-Vari Chapalain. Même gratuite, une école a un coût. Il en faut des crêpes pour trouver des financements ! ». De plus, la loi n’impose pas aux communes de résidence de verser à Diwan le forfait scolaire, une obligation pour le public, alors que les recettes permettraient de financer les postes périscolaires. Or, Diwan emploie 150 contrats aidés que l’État a accepté de financer jusqu’en juillet 2018. Aussi, le député morbihannais Paul Molac (LREM), entend déposer une proposition de loi pour garantir un meilleur statut aux écoles associatives laïques et gratuites de langue régionale.

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Une nouvelle directrice chez Diwan pour la rentrée

Accueil des enfants à partir de 2 ans
Actuellement en poste dans l’école : Une directrice s'occupant des primaires , Une institutrice s'occupant de la maternelle Deux aides maternelles pour l'accueil, la garderie et l'entretien de l'école, Un service civique pour l'accompagnement des enfants.
Garderie

La garderie est assurée le matin à partir de 7h30 jusqu’à 9h00 pour le lundi, Mardi Jeudi et Vendredi.

Elle se compte en 1/2 heure (70 centimes), soit environ 1.40 euro le matin gratuit de 8h30 à 9h00. La garderie est assurée le soir à partir de 17h00 et jusqu’à 18h30.

Le temps est comptabilisé en 1/2 heure (70 centimes). Idem pour le lundi, Mardi Jeudi et Vendredi. La garderie est assurée les mercredis matin de 7h30 à 12h00.

Les enfants devront arriver avant 9h30 et partir au plus tôt à 11h30 afin de permettre l’organisation d’activités. Si l’enfant ne se rend pas au centre de loisirs de Châteaulin, il devra être récupéré avant 12h00.

Tarif unique de 6.30 €/matinée, quelle que soit l’heure d’arrivée et de départ de l’enfant.

Téléchargement du règlement périscolaire 2016-2017

Les repas de cantine

Les repas de cantine sont fournis et livré par la cuisine centrale de Châteaulin. Les repas sont pris sur place. La cantine et la garderie de l’école se règlent à l’AEP. Le repas est à 3,45 euros. (voir menu)

Les frais pedagogiques

Les parents versent des frais pédagogiques aux enseignants équivalent à 25€ /enfant et par trimestre, afin de financer le photocopieur et les diverses fournitures de matériels pédagogiques pour l’école.

Les activités des enfants
  • Piscine un trimestre par an.
  • Cours de broderie avec Yvette Salaün.
  • Séance de dessins animés en breton organisée par Daoulagad Breizh.
  • Visite des expositions artistiques proposées à Châteaulin.
  • Participation à la semaine du goût avec les autres écoles de Châteaulin.
  • Deux fois par mois, les enfants vont à la bibliothèque municipale.